jeudi 20 mars 2014


True Detective


Mycineblog est de retour après deux ans d'absence, et si il revient c'est pour parler d'une série, enfin un film de 8h plutôt. 

Cette série c'est True détective, et on peut sans trop se mouiller dire que c'est La claque de l'année. 
C'est le post-Seven qu'il a fallut attendre pendant prêt de 20 ans. Car cette équipe là n'a rien à envier aux charismatiques Brad Pitt et Morgan Freeman. 
C'est Woody Harrelson et Matthew McConaughey qui s'y collent, rien que ça. Et le deuxième compère, alias Rust Chole, fraîchement oscarisé ne va pas se faire prier pour nous présenter un personnage littéralement magnétique. Là où certains pourraient se dire encore une énième histoire de meurtre, la série prend une dimension tout autre et parle avant tout de deux hommes qui se débattent dans leurs vies. L'un représentant cette amérique puritaine qui préfère se voiler la face plutôt que d'accepter qui elle est, et l'autre qui se dévore de l'intérieur à travers cette extra lucidité qui le laisse nu face à ses échecs et les fatalités de son existence. 
Au fil des épisodes ce sont ces deux personnages antagonistes qui vont cohabiter, évoluer et tisser des liens instinctifs, primitifs… 
Entre discours philosophiques, jeux d'acteurs poignants et scènes d'actions cocaïnées, True détective fait partir de ces douces odeurs qui vous imprègne et dont vous ne pouvez vraiment vous défaire sans pour autant pouvoir l'expliquer. 
Cerise sur le gâteau, la mise en scène est maitrisée, se complaisant dans une esthétique froide, tantôt lointaine et planante, tantôt au plus près de ses personnages. Il plane cette permanente sensation de marcher sur cette corde raide sur laquelle les deux acolytes s'emploient à trouver un fragile équilibre, mais la chute n'est jamais très loin… 

Une saison - 8 épisodes 
Créateur : Nic pizzollato



vendredi 13 janvier 2012

J. Edgar...


Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.






Critique : C'est en ce début d'année que Mr Eastwood fait son retour, et pas des moindres; en effet il s'attaque ici au big boss du FBI, figure emblématique de la lutte contre le crime, mais aussi figure mystérieuse aux nombreux travers. Pour ce rôle collossal c'est Leo qui s'y colle, et bien évidemment ajoute par la même occasion une performance de plus à son palmarès déjà bien remplit. Clint vieillit, c'est un fait, et sa maîtrise du cinéma semble décliner avec lui... Mise en scène classique, effets spéciaux pas toujours du meilleur goût( le personnage de tolson vieux casse littéralement les scènes d'émotions), et ambition scénaristique peu convaincante; dans ce film beaucoup de choses cherchent à être dites mais au final trop peu seront entendus. Si Clint Eastwood sera éternellement un metteur en scène de la pudeur ce n'est pas pour autant que ceci doit lui faire oublier ses devoirs de réalisateur. Un film qui s'en sort pour beaucoup par une interprétation Dicapriesque, qui comme d'habitude saura nous schotcher au fauteuil. Une oeuvre à demi convaincante qui se maintiendra à flot jusqu'au bout par un message, une rigueur, et une envie inépuisable d'un réalisateur qui, malgré les années, est bien toujours vivant! 7/10

mardi 3 janvier 2012

Avant première de Sherlock holmes 2 !


Sherlock Holmes et son fidèle acolyte le Docteur Watson unissent leurs forces pour déjouer le plan machiavélique de l'un de leurs pires ennemis, le professeur Moriarty.






Critique : Voilà donc le retour de ce bon vieux Sherlock Holmes ( Robert downey jr.) et son célèbre acolyte le docteur Watson ( Jude Law), qui vont cette fois affronter leur ennemi  Moriarty. Une suite très attendue avec toujours aux commandes Guy Ritchie. Ce deuxième volet se retrouve donc dans la lignée du premier épisode, avec une version toujours aussi musclée du célèbre détective. Pour ceux qui ont aimé le premier épisode vous ne serez pas surpris, les mécanismes qui en ont fait son succès ont été conservés et même approfondis, autant les stratégies mentales de Holmes, les ralentis stylisées ou encore les confrontations burlesques du célèbre binôme. Toujours autant bourré d'énergie, le film détonne même si quelques essoufflements se font sentir à l'heure et demi ; ici on ne réinvente pas, on consolide : Holmes calculant ses combats et analysants les indices jusqu'au moindre détail. Néanmoins par rapport au premier épisode notre ami anglais aura un adversaire à sa mesure : Moriarty, qui ne cessera de contre attaquer. Si on pourra critiquer une mise en scène tape à l'oeil, étouffée par des ralentis peu contributifs au scénario, ainsi qu'une surenchère de rebondissements ; on appréciera des joutes verbales aiguisées, où l'on retrouve le cher Holmes dans toute sa splendeur. Ritchie avec ce deuxième opus arrive à conserver les côtés très british de son héros, et même si ce deuxième film ne quitte pas les sentiers du blockbuster, et donc de ces nombreux clichés scénaristiques, il nous conduit avec plaisir dans les aventures de ce duo très attachant interprété par deux acteurs aux meilleurs de leur formes. Un divertissement dynamité au thé anglais ! 7,5/10

vendredi 9 décembre 2011

Shame, un film à aller voir dès aujourd'hui sans aucune honte


Le film aborde de manière très frontale la question d'une addiction sexuelle, celle de Brandon, trentenaire new-yorkais, vivant seul et travaillant beaucoup. Quand sa sœur Sissy arrive sans prévenir à New York et s'installe dans son appartement, Brandon aura de plus en plus de mal à dissimuler sa vraie vie...




Critique : Après Hunger voici Shame, deuxième film de steve Mcqueen; après la faim, la honte. Sans aucun doute son premier film avait déjà mis un grand coup de marteau à sa sortie et par la même occasion révélé une star, michael Fassbender, si le coup n'est pas aussi fort, ni aussi net ici il est bel est bien là, un coup appuyé avec une virtuosité indéniable. Steve McQueen plasticien hors pair, transforme avec aisance, images en tableaux, couleurs en peinture. Ces dégradés de bleu nous accompagneront tout le film et évolueront avec Brandon( fassbender), dans ce parcours du combattant du sex-addict new-yorkais.  Les émotions s'insinuent dans les silences et se gravent dans les images, on retrouve indéfectiblement les bonnes ficelles du cinéma d'auteur. Hélas, c'est par cet esthétisme permanent et cette mise en scène parfois "too much" qu'on sors du film comme ratrapé par le fait que ce n'est juste qu'une fiction tourné sur pellicule après tout. Malgré ça , la force inébranlable de Fassbender à faire vivre son personnage, et le regard passioné de McQueen viendront à bout de ces quelques écarts de forme pour revenir à ces séances sexuelles, ivresses matérialistes, enmurements intellectuels et autres fantaisies de la bien triste figure sociale qui nous observe et nous hante.... un film de notre temps. 9/10

mercredi 30 novembre 2011

hara-kiri : la mort d'un samourai aujourdhui en salle


Voulant mourir dignement, Hanshiro, un samouraï sans ressources, demande à accomplir un suicide rituel dans la résidence du clan Li, dirigé par le chef Kageyu. Essayant de décourager Hanshiro, Kageyu lui conte l’histoire tragique d’un jeune ronin, Motome, venu récemment avec la même requête. Hanshiro est traumatisé par les détails horrifiants du sort qui fut réservé à Motome mais il persévère dans sa décision de mourir dans l’honneur. Au moment de se faire hara-kiri, il présente une ultime requête : il désire être assisté dans son acte par trois lieutenants de Kageyu, qui sont absents tous les trois, par une étrange coïncidence. Méfiant et furieux, Kageyu demande à Hanshiro de s’expliquer. Ce dernier révèle ses liens avec Motome et livre le récit doux-amer de leurs vies. Kageyu comprendra bientôt que Hanshiro s’est lancé dans une épreuve de force. Les codes de la chevalerie des samouraïs s’en trouveront bousculés dans leurs certitudes, pour mieux réapparaître dans leur humanité.


Critique : Miike est de retour, enfin en quelque sorte... En effet ce réalisateur hors norme, à la trilogie tonitruante ( Dead or alive ), met de son côté tout ce qu'il a fait jusqu'à présent pour nous proposer un film à la mise en scène classique,discrète voir même effacée. Fini les grandes guignoleries, les fins à dormir debout ou autres extravagances; ici on parle de samouraï et d'honneur et ça, ça ne rigole pas ! Fans de l'univers de miike, attendez vous à ne pas retrouver l'univers escompté. Maintenant que ceci est dit, passons au film lui même, remake du film de 1962 de Kobayashi. Dès les premières minutes on ressent le respect que l'auteur a envers le sujet qu'il traite, rien n'est laissé au hasard, et l'attitude " samouraï " cherche à tout prix à être conservé sans aucune bavure. Le film en ressort un peu linéaire, et froid; la discipline dévore trop le pas sur l'émotion et nous laisse donc à demi satisfait. Un sentiment de retenu permanent se dégage, que ça soit dans le jeu des acteurs, dans le montage, même la musique est trop discipliné et n'ose pas s'envoler aux moments les plus dramatiques. On se demande si Miike par trop grand respect envers Kobayashi ne s'est pas refusé de réalisé le film qu'il voulait et c'est plutôt contenté d'un pâle remake qui à toutefois le mérite de remettre au goût du jours un cinéma délaissé.. Comme dévoré par la peur de salir l'oeuvre original. Enfin ne soyons pas tout noir, car de sa rigueur permanente et de son soucis du détail, Hara-kiri : la mort du samouraï inspire le respect et dégage une classe outrancière. Comme si les samouraïs n'étaient que porcelaine figés dans l'histoire, et que la seule souillure qui leur était permis était celle de leur propre sang, lors de leur mise à mort. 7/10

samedi 12 novembre 2011

Exclusif : avant première de DONOMA + interview portrait de son réalisateur



C'est avec enthousiasme que débarqué hier toute l'équipe de DONOMA, film guérilla comme son réalisateur le baptise. C'est avec un modeste budget de 150 euros que Djinn Carrénard est arrivé à monter ce projet avec toute une petite équipe soudée, bénévole et volontaire. Donoma n'attend pas, Donoma vient vous chercher!


Une enseignante s’engage dans une relation ambiguë avec le cancre de sa classe de lycée professionnel ; une jeune femme déçue en amour décide de court-circuiter tous ses critères conscients et inconscients de choix, en sortant littéralement avec le premier venu ; la dernière histoire met en scène une jeune fille agnostique qui va être amenée à se poser des questions sur la religion chrétienne. Elle va au cours de son questionnement rencontrer un jeune homme un peu marginal et très croyant. Toutes ces histoires se croisent sans s’influencer, et trouvent une symbolique dans le lever de soleil qui donne son nom au film : Donoma (Le jour est là).



Critique : C'est dans une salle comble que nous acceuillons cet ovni cinématographique, en déplacement perpétuel, à la recherche de nouveaux publics. Moins d'une dizaine de comédiens, et un réalisateur à l'énergie communicative viennent défendre leur film, un film fait avec le coeur comme l'illustre l'affiche. Ici il n'est pas question d'histoire de gros sous mais plutôt question de cinéma. L'oeuvre qui dure un peu plus de deux heures construit comme un film chorale, éblouit par une générosité et une sincérité débordante des acteurs. Les histoires s'entrelassent sans forcer le trait, et la caméra cherche à capter chaque instant, chaque secondes d'une intimité fascinante. Même si la technique peut être parfois un peu calamiteuse, l'authenticité du regard du réalisateur nous le fait très vite oublié. C'est avec peu de fausses notes qu'on se laisse conduire à travers se voyage qui en fascinera plus d'un bien qu'il n'aurait pas souffert d'être emputé d'un gros quart d'heure. Depuis Gaspar Noé, Djinn Carrénard se présente comme le réalisateur français au regard le plus singulier.
8/10 mais 10/10 pour la performance .

Interview portrait d'un jeune réalisateur : Djinn Carrénard

Mycineblog : Bonjour Djinn, alors tout d'abord est ce que pour toi faire des films est un rêve d'enfance ou plutôt quelquechose qui est venu à toi progressivement ?

Djinn Carrénard : En fait, j'ai eu le déclic je devais avoir 22ans., c'est très marrant parceque j'ai l'impression qu'il y a des gens qui naissent réalisateur. Avant 22 ans j'ai jamais pensé à l'être et puis j'ai lu un bouquin d'un réalisateur, Spike Lee qui parle de ce qu'est l'aventure de faire un film. Et là, je me suis pas dit je veux être réalisateur mais plutôt : ah, en fait je suis réalisateur. Après avoir lu ce bouquin, j'ai eu la conviction que c'est ce que je devais faire. C'est un mélange de vocation tardive et de quelque chose qui m'a accompagné au long cours.

Mcb : Qu'est ce qui t'a amené à la réalisation de Donoma ?
DC : j'ai d'abord fais pas mal de court métrage, pas mal de clips et puis j'ai eu la sensation d'être prêt, dans le sens où en tant que réalisateur, il faut apprendre à apprendre à s'exprimer avec des images. Tu prend un alphabet et à un moment donné tu arrives à dire des mots, puis des phrases et dès ce moment là il faut faire directement un long métrage.

Mcb : Tu pourrais nous parler de tes influences cinématographiques ?

DC : Jdirais beaucoup Inarritu, sa façon d'entremêler ces histoires et puis j'adore jim Jarmusch et sa manière de créer de l'intéret dans une scène à partir de pas grand chose. J'aime le cinéma du scénario et le cinéma du dialogue, un cinéma qui peut rendre une conversation entre 2 personnes intéressante.

Mcb : Si tu devais donner un film qui t'as marqué dans ta vie ?

DC : Jte dirais the anniversary party, sorti dans le début des années 2000. Ca raconte l'histoire d'un couple du réveil jusqu'au couché le jour de leur anniversaire de mariage. Et ça c'est un film que je revoie tout les ans, car c'est juste eux avec leurs amis dans leur barraque et t'apprend tout sur eux, sur leur vie. C'est vraiment mon film référence.

Mcb : On dit souvent que c'est le deuxième long métrage le plus difficile, alors sur quoi sera le prochain ?

DC : Le second parlera d'une jeune fille qui est en prison et qui a une semaine de permission et d'un jeune homme qui fait de la musique et qui est en train de devenir sourd. Alors oui c'est le plus difficile, parceque jvais bosser avec une boite de production, et je me sens obligé de le réussir. Je pourrais pas dépenser un million d'euros pour un film et dire ensuite, non il me plaît pas. Ce qui été bien avec Donoma, c'est que si il ne m'avait pas plû je l'aurais jeté à la poubelle et personne m'aurais demandé quoi que ce soit.

Mcb : Tu as prévu de travailler avec la même équipe ou plutôt de changer ?

DC : J'ai beaucoup envie de changer, mais tout dépend si donoma leur met le pied à l'étrier qu'ils méritent en tant que grand comédiens, car ils ont porté le film. Je suis très infidèle avec les comédiens donc ça me ferait énormément plaisir de rencontrer des gens différents. Mais comme je sais que c'est des gens très bon, je n'aurais aucun mal à retravailler avec eux.

Mcb : Alors le film guerilla c'est terminé et c'est une bataille gagné ?

DC : A l'échelle de Donoma, c'est une bataille gagné parcequ'on est partie de rien et on arrive à faire de l'ombre aux gros budgets. Mais c'est pas fini car c'est tellement agréable que je vais forcément y revenir.

Mcb : Et si tu avais un conseil à donner aux jeunes réalisateurs qui n'ont pas un sous ?

DC : Je leur dirai à ceux qui n'ont pas un sous comme à ceux qui sont milliardaires, ton premier film fait le sans argent et sans moyen. C'est une école formatrice et le seul moment où tu sera totalement libre de faire ce que tu veux. Montrons qu'on est pas tributaire du fric. L'art peut faire du fric mais le fric ne peut pas faire de l'art. 

Propos récoltés le  11/11/11

samedi 5 novembre 2011

Avant première de Sleeping Beauty !



Ce que les hommes lui font la nuit, Elle l'a oublié au réveil. Une jeune étudiante qui a besoin d’argent multiplie les petits boulots. Suite à une petite annonce, elle intègre un étrange réseau de beautés endormies. Elle s’endort. Elle se réveille. Et c’est comme si rien ne s’était passé…


Critique : Sleeping Beauty, enfant de la sélection cannoise, s'apprête à cette mi novembre à rentrer dans les salles. Difficile de parler de ce film, qui ne suscite hélas pas grand chose à part l'ennui. Basé sur un scénario qui aurait pu être passionant, la réalisatrice par une mise en scène poussive et maniérée, des scènes à l'enjeu douteux, et d'autres dont on comprend à peine le sens, laisse le spectateur à la porte. Dommage, car on ne peut que saluer la performance de Emily Browning . Hélas cette volonté féroce de construire des séquences pauvres autant dans leurs cadrages, leurs montages et leurs teneurs conduira cette oeuvre à sa perte.Adepte de perversions et autres vices, vous retrouverez quelques scènes bien senti, au regard aiguisé mais hélas qui n'ose pas, ou ont peur d'aller jusqu'au bout. Une âme en perdition pour un film qui se pert. Seule chose à retenir de ce film, le magnifique plan de la belle endormi. 4/10

dimanche 30 octobre 2011

Dossier spécial Halloween ! Retour sur 10 films qui ont marqué le cinéma d'horreur et d'épouvante ! (3/3)

Passons à notre ami Kubrick qui de films en films, à fait une petite escale du côté du fantastique et de l'épouvante avec le trop connu Shinning. (1980)




Jack Torrance, gardien d'un hôtel fermé l'hiver, sa femme et son fils Danny s'apprêtent à vivre de longs mois de solitude. Danny, qui possède un don de médium, le "Shining", est effrayé à l'idée d'habiter ce lieu, théâtre marqué par de terribles évènements passés...
Un film qui vogue entre thriller, épouvante et fantastique; un chef d'oeuvre culte qui n'a pas veillit pour un sous. De retour dans les salles pour l'anniversaire de son réalisateur cet été, nous avons pu apprécier l'étendu du savoir faire kubrick, sa mise en scène magistral, une musique envoutante, des acteurs effrayants. Tout est là pour passez un terrible moment avec la famille Torrance ... "Danny is not here Mrs Torrance..." 

 Le conseil Halloween : Un film qui pourra plaire à tout public désireux d'aventure mystérieuse.Un incontournable c'est certains. 
Retour sur Wes craven, avec une quadrilogie bien connu d'un tueur au masque culte. Scream (1997). 
Casey Becker, une belle adolescente, est seule dans la maison familiale. Elle s'apprête à regarder un film d'horreur, mais le téléphone sonne. Au bout du fil, un serial killer la malmène, et la force à jouer à un jeu terrible : si elle répond mal à ses questions portant sur les films d'horreur, celui-ci tuera son copain...
Craven joue sur de nombreux tableau, voguant entre parodie, suspence, horreur, à peine dans les salles que son tueur masqué et déjà dans toutes les bouches. Ce film puise sa force dans tout ces atouts allant jusqu'à un dénouement surprenant; réutilisant les règles du genre à son compte. Si Scream vous ferra sursauter il est clair que ce n'est pas le film le plus effrayant de cet article, d'ailleurs là n'est pas son but. 
Le conseil Halloween : le meilleur film à voir entre copains, et même à revoir. On passe un super moment avec tout ces personnages sympathiques. A noter que Scream 3 et 4 se regardent aussi avec beaucoup de plaisir. 

Car Halloween ne doit pas se prendre au sérieux, voici un film qui va vous épouvanter sans aucun doute ! Black sheep( 2008) de jonathan king. 
 Synopsis : Henry, citadin phobique des moutons, décide de suivre les conseils de sa thérapeute en retournant à la ferme familiale pour vendre ses parts à son frère aîné, sans se douter des expériences génétiques qui y sont menées sur les moutons.
Hillarant sans aucun doute, sanglant oui monsieur, innatendu, ou encore impressionant.Black sheep est un film qui existe bel et bien qui vous laissera les yeux écarquillés entre scènes à vous plier de rires et humour gore bien senti. Ici pas de pression, tout le monde pourra y trouver son compte sans sauter sur son fauteuil la peur au ventre. 


Le conseil Halloween : Si vous avez envie de vous détendre pour Halloween, tout en vous mettant dans l'ambiance, ce film est pour vous.

Si vous avez bien lu jusqu'ici, vous vous doutez qu'arrive l'heure du dernier film, pourtant plutôt que de conclure le sujet et ainsi oublier de nombreux grand noms de l'horreur tel l'exorciste, Evil dead, massacre à la tronçonneuse, Freddy, ou encore Carrie laissons plutôt une place vacante pour un film qui sera d'ailleurs peut être l'un de vos choix d'halloween.

D'ailleurs pour conclure, évoquons la nouvelle vague du film d'horreur, sans limite, barbare,  insoutenable deservi par un réalisme saisissant. Méconnu, souvent interdit, ou difficilement visionnable, abordons juste des noms de films pour les plus téméraires en quête de sensations fortes : August underground, film ayant deux suites, tortures et autres sévices camescope à l'épaule pour plus de réalisme.Et terminons sur un film, argentin semble-t-il, ayant fait scandale en festival, considéré comme insoutenable, créant malaises et bouffées de chaleurs depuis considéré comme LE film d'horreur le plus traumatisant jamais réalisé : Snuff 102.

Pour terminer je vous souhaite à tous un joyeux Halloween, de retour bientôt pour les films du mois, Tintin et autres bachibouzouk

Dossier spécial Halloween ! Retour sur 10 films qui ont marqué le cinéma d'horreur et d'épouvante ! (2/3)

Passons à LA septalogie du cinéma d'horreur : SAW. Si vous n'avez pas vu Saw( en tout cas le 1 )de James Wan vous vous devez de remédier à ça. ( Halloween oblige! ) Si évidemment je ne souhaite à personne d'avoir eu à subir les septs episodes( allant de plus mauvais en plus mauvais ) je ne peux que vous conseiller de vous jeter sur Saw et même Saw 2 ( attention avec le 3 ça commence sérieusement à déconner).



Synopsis : Deux hommes se réveillent enchaînés au mur d'une salle de bains. Ils ignorent où ils sont et ne se connaissent pas. Ils savent juste que l'un doit absolument tuer l'autre, sinon dans moins de huit heures, ils seront exécutés tous les deux...
Voici l'une des situations imagnées par un machiavélique maître criminel qui impose à ses victimes des choix auxquels personne ne souhaite jamais être confronté un jour. Un détective est chargé de l'enquête...

Le conseil Halloween : Le premier saw tient autant du thriller que du film d'horreur, chirurgicalement réalisé vous passerez indéniablement un excellent moment de cinéma; pour les adeptes de jeux malsains et de gore le deuxième sera un enchantement!  Attention tout de même, pour les âmes sensibles préférer plutôt les gentils films de zombies !




Nous ne pouvions pas parler de film d'épouvante sans évoquer Dario Argento et son incroyable Suspiria ( 1976). D. Argento  réalisa de nombreux Giallo, on pourrait sans doute évoquer le fantastique Inferno, toutefois parmis ces films nous avont décider d'en choisir un; le plus aboutit sans aucun doute et aussi le plus effrayant.




Suzy, une jeune Américaine, débarque à Fribourg pour suivre des cours dans une académie de danse prestigieuse. A peine arrivée, l'atmosphère du lieu, étrange et inquiétante, surprend la jeune fille. Et c'est là qu'une jeune élève est spectaculairement assassinée. Sous le choc, Suzy est bientôt prise de malaises. Et le cauchemar ne fait qu'empirer : le pianiste aveugle de l'école meurt à son tour, égorgé par son propre chien....
Ne vous attendez pas ici à un film d'horreur comme les autres, on joue ici dans un autre domaine, nous pourrions parler de conditionnement sensoriel, en effet Argento nous conduit dans un univers aux sonorités inquiétantes et au lumières mystérieuses, tout ceci s'animant au profit d'un ballet funestre. Une création unique!
Le conseil Halloween : Si vous ne rechercher pas une expérience singulière qui d'ailleurs pourrait vous déplaire, passer votre chemin. Pour les autres n'attendez plus. Les spectateurs aux insatiables appétits gores ne seront possiblement pas rassasiés.  

On pourrait parler de Rec, ou d'autres films qui ont su s'inspirer ou copier Le projet Blair witch (1999) de daniel Myrick et eduardo Sanchez...Revenons à la source.


Synopsis : En octobre 1994, trois jeunes cineastes, Heather Donahue, Joshua Leonard et Michael Williams, disparaissent en randonnee dans la foret de Black Hill au cours d'un reportage sur la sorcellerie. Un an plus tard, on a retrouve le film de leur enquete. Le Projet Blair Witch suit l'itineraire eprouvant des trois cineastes a travers la foret de Black Hills et rend compte des evenements terrifiants qui s'y sont deroules. A ce jour, les trois cineastes sont toujours portes disparus.

Le film tourné intégralement au caméscope nous met dans une ambiance intimiste et nous plonge frontalement dans le cauchemard en devenir de ces jeunes intrépides. Ce film fut l'une des réussite financière les plus éclatante du cinéma moderne, n'ayant coûté qu'une misère. Ici pas d'effets spéciaux, pas de litres de sangs gaspillés, pas de scènes d'actions trépidantes; juste le spectateur et cette forêt. A vous de voir si vous êtes prêt à rentrer dans le bois...


Le conseil Halloween : Une valeur sûre de l'épouvante, éteignez la lumière et laissez vous porter. Les amateurs de bains de sang, de décapitations ou de mise en scène magistral, ce film n'est pas pour vois.

Dossier spécial Halloween ! Retour sur 10 films qui ont marqué le cinéma d'horreur et d'épouvante ! (1/3)

Romero, Argento, ou encore Wes Craven, ces noms ont marqué le cinéma. Ils nous ont fait vibrer, trembler, même écoeurer parfois. Voici une sélection de 10 films pour passer un Halloween terrifiant au côté de sa citrouille.

Commençons donc par le premier film de Mr Craven, La dernière maison sur la Gauche(1972). Craven  commençe fort, le film ayant à l'époque choqué pas mal de monde, ayant même attendu 30 ans pour arriver à franchir le sol Anglais. Hélas le film a beaucoup vieillit, il garde néanmoins son pouvoir malsaint très prononcé allant entre sadisme et burlesque. Le traumatisme ne sera pas celui de l'époque mais vous laissera toutefois imaginer ce qu'il était. Vous pouvez toutefois choisir le remake réalisé en 2009 qui vous plongera dans l'horreur de manière plus contemporaine

Synopsis : Pour fêter son dix-septième anniversaire, Mari, accompagnée d'une amie, décide de se procurer de la marijuana. Lorsqu'un jeune marginal, Junior, se propose de leur en procurer, elles acceptent, ne se doutant pas que le dealer fait partie d'une bande de sadiques meurtriers emmenés par le terrifiant Krug. Leur calvaire va bientôt commencer.


Le conseil Halloween : Amateur de gore, passez votre chemin ! Pour les petits sadiques, fervants amateurs du maître Craven courez-y; c'est indéniablement son film le plus politiquement incorrect.




Changeons de registre car il en faut pour tout les goûts! Gros plan sur les zombies avec deux films qui n'ont pas attendu le phénomène zombie actuel pour exister.


Commençons par l'indémodable La nuit des mort vivant du maître Georges A. Romero (dans sa version originale)


Le film de zombie culte sans aucun doute, si vous êtes passionez par les êtres de chairs putréfiés, vous vous devez de voir leur naissance. Les adeptes de Walking Dead ne seront pas dépaysés même si les effets spéciaux ne sont évidemment pas les mêmes que maintenant.

Le Conseil Halloween : Je vous conseille vivement le remake de 1990 par Tom Savini, ami de Romero qui est plus en accord avec notre époque ( en particulier visuellement)


Votre deuxième option niveau zombie pourrait bel et bien se porter sur L'armée des morts de zack snyder




Un film de zombie véritablement abouti, qui arrive à placer la tension très haut mais aussi relacher la pression pour des scènes comiques assez culte.Le film se déroule sur fond de fin du monde entre centre commercial transformé en bunker et courses poursuites avec nos potos les zombies.  Si en 2004 vous aviez autre chose à faire que de vous occuper de sales bêtes pestilentielles cette fois ne ratez pas l'occasion !




Conseil Halloween : Pour les gens qui aiment avoir peur et rigoler ! Si vous n'êtes pas un amateur inconditionnel de zombies préférez-le à la nuit des morts vivants.  Et surtout attendez la fin du générique pour quitter votre siège, vous serez surpris !